
Romain Hénaff | Photographe
mariage Vannes
Des photographes de mariage, il y en a plein ! Pourquoi je suis celui qu’il vous faut ? Pourquoi moi ? Je vous dis tout.
Qui suis-je ?
Vous voulez être sûr que je suis le photographe mariage qui saura capter toutes vos folles envies ? Alors laissez-moi présenter le petit bout d’homme que je suis (avec mon 1m61, je ne saurais prétendre à plus). Chaque mariage suivi a sa propre alchimie, mon but est de vous délivrer un reportage photo qui le transcrive. Comprendre qui je suis vous permet de saisir l’essence de ma photographie.
Mon aventure vers la photographie de mariage
Ai-je fait des études de photographie ? Non. Par contre, j’ai grandi avec mon père passionné de photographie. Instinctivement, je l’ai imité dès que j’ai su marcher. La preuve? Sur cette photo, vous verrez que mon jouet est un simple appareil photo plastique qui n’était qu’un carrousel d’images des lieux touristiques du coin.
J’ai passé mon enfance et adolescence à piquer les différents appareils photos de mon père pour immortaliser les voyages de classe, les soirées lycéennes… Vous vous souvenez du temps où le PC familial trônait dans le salon ? Il est donc évident que les parents ont dû trouver ces dossiers de photos peu glorieuses entre amis.
Pourtant, je ne comptais pas devenir photographe. Le fait que je le sois devenu n’a rien de logique si on s’en tient aux lignes de mon CV. J’ai rejoint la faculté de droit en suivant des amis de lycée. Fun fact ? Il m’a fallu 5 ans pour obtenir ma licence. Oui j’ai repiqué 2 fois. Non, je ne passais pas mon temps à organiser des soirées dans les bars. Mon dada était d’organiser des dons du sang. Puis j’ai fini par avoir mon Master 2 Droit public parcours Droit et politiques de la défense et de la sécurité nationale. Kamoulox.
Manque de chance, après avoir réussi les écrits d’un concours aux armées, j’ai été déclaré inapte physique pour raisons médicales. Alors il est venu le temps des voyages en solitaire à travers l’Europe par interrail. Ici plus question de piquer l’appareil photo de mon père, là j’ai eu mon premier appareil photo, le mien, mon précieux. Durant 2 mois de voyage, je ne faisais que de la photographie. Pause Covid. Après des entretiens dans la défense, je décide de me lancer en photographie grâce au soutien des amis. Au début, je faisais de la photographie d’artisan et de manifestation, puis je suis tombé dans la photographie de mariage, devenue une drogue.

Ma vision photo du mariage : un reportage documentaire coloré
J’ai commencé la photographie par des reportages d’artisans : révéler l’authenticité du savoir-faire. La vie m’a permis de suivre les mariages. Dans les deux cas, mon but est le même : vous livrer une galerie photo qui ne soit qu’à vous.
Il n’y a pas besoin de vous faire poser. Vos regards, vos baisers, les rires de vos proches sont tout ce qui est nécessaire pour vos photos de mariage ! Pour le reste, mon œil et mon sens des couleurs mettront votre naturel en scène.
Mes quêtes dans le reportage photo de votre mariage
Être proche de vous
Dès le début, j’insiste sur le nombre de nos rencontres. Il m’importe de vous connaître au mieux, savoir ce qui vous fait vibrer, pleurer. Je veux savoir ce qui vous anime, ce qui vous rend uniques. Vous allez porter un bijou familial ou à forte valeur sentimentale ? Je tiens à savoir l’histoire liée à celui-ci.
Ne pas suivre les tendances
Mon mantra en photographie mariage : ne copiez pas si vous n’aimez pas la tendance. Votre mariage est le vôtre : soyez fous, riez fort, pleurez, aimez-vous follement. Tout ce qui m’importe est que vous soyez vous-mêmes le jour de votre union.
Vous montrer ce qui vous a échappé
Lors de votre célébration, vous ne verrez pas tout. Vous n’êtes pas omniscients. Mon but est de vous révéler ce qui vous aura échappé : les larmes remplies de pudeur de vos parents, les tâches de vin sur les chemises le soir.
3 traits caractéristiques sur moi
- J’aime les choses improbables. Ne croyez pas que je vis pour le chaos, mais je savoure les éléments imprévus d’une organisation. C’est ce qui fait le sel de la vie. Sans cela tout serait trop fade.
- J’ai peur… des poules. Oui je parle bien du petit animal à plumes. Pourquoi ? J’ai vu le film Les oiseaux de Hitchcock beaucoup trop jeune. Le lendemain, une poule me sautait au visage. Moquez-vous. Sachez que T-Rex et poules font partie de la même famille : les théropodes.
- J’ai une cicatrice à l’arcade droite à cause d’une partie de colin-maillard. Vous voyez ce jeu avec les yeux bandés? L’inconscient que j’étais enfant ne voyait pas le problème à y jouer en étant à côté d’un escalier en béton.
